samedi 30 mai 2026

De mauvaise foi et de mauvaise volonté : Proprios à la dérive!

 Le chantage à la peinture : comment des locataires ont bloqué une surfacturation abusive grâce à des preuves béton

Récemment, mon conjoint et moi avons décidé de quitter notre logement. Notre propriétaire a alors tenté de nous imposer un chantage : il exigeait que nous payions une peinture à neuf complète des lieux pour accepter notre départ, menaçant de nous bloquer jusqu'à la fin de notre bail, soit en décembre et nous sommes au printemps. 

Bien que la loi québécoise stipule clairement que l'usure normale de la peinture est à la charge exclusive du propriétaire (Art. 1890 C.c.Q.), nous avons dû faire face à d'intenses tactiques d'intimidation, incluant des menaces d'huissier et l'ouverture d'un recours au TAL pour « dommages matériels » et « pertes de loyer ». 

Au lieu de céder à la panique, nous avons bâti un dossier de défense d'une rigueur chirurgicale :

* L'historique complet des messages textes prouvant le chantage à la peinture.

* Plus de 20 photographies et une vidéo de 5 minutes prouvant l'état de propreté irréprochable du logement au moment de notre départ.

* Une déclaration écrite de notre ancienne voisine prouvant que le logement a été reloué en moins de deux mois, faisant s'effondrer la réclamation pour perte de loyer.

Parallèlement, nous avons aussi subi une tentative de surfacturation de la part de notre déménageur, qui a triplé son tarif initial de 1000 $ à 3000 $ à la fin de la journée sans aucune estimation préalable, en violation de la Loi sur la protection du consommateur. Là encore, nous avons tenu tête. Je crois que notre parcours est un exemple parfait de résilience citoyenne. Il démontre concrètement qu'un locataire bien informé et outillé de preuves visuelles peut inverser le rapport de force. 

Je suis disposée à témoigner de notre expérience de manière anonyme pour protéger notre vie privée, et je possède l'ensemble des pièces justificatives (textos, photos, vidéos, documents du TAL) pour appuyer mes dires.

Madame Anonyme


Une audience doit avoir lieu sous peu pour une cause similaire. Cette fois-ci, les locataires devront se défendre devant le TAL contre un autre propriétaire abusif. On verra bien si le loup mange ou se fait manger! Les locataires, les défendeurs, seront appuyés par l'Association des locataires de l'Abitibi-Témiscamingue!


Une autre cause, celle-ci une demande d'éviction, s'est bien terminée ici :


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